Follie...

Follie...

# Posté le mercredi 09 avril 2008 15:59

Article...

Article...
Apparaître dans le creux de ses bras... Ce n'est pas un creux, c'est un puits, le puits de ses bras, magnifique, ce n'est pas un puits, c'est un gouffre dans lequel je tombe, ce vent me fouette les joues, sans lumière, sont elles rouge? Peuvent elles seulement être rouge, peuvent elles seulement Etre? Pas de reflet, je tue, j'aimerais tuer, je ne tuerai jamais. Cannibale, j'ai cette montée, quand je suis là, dans ton dos, dans vos dos, dos à vous, me retourner, enfoncer loin mes doigts dans la chaire, regarder le sang couler et le lécher, cracher sur moi même cette peur infecte de vous dévorer, il me manque une chose, lorsque je vous avale, il me manque vous, et mes doigts qui s'enfoncent tous les cinq et se rétractent sur eux même, ma main qui devient un poing et hors de moi même comme en transe, hors de moi même? Non tout mon Etre en cette main retombé, caché, face à l'horreur qu'il s'inspire à lui même, mes yeux voient, entendent mes oreilles, son clair strident, acouphène, monochrome, acouphène, bleue, pique de feu. ARRACHE, ma main arrache la chaire, votre chaire, ta chaire, qui devient ma chaire dans ma bouche mais je te la rend, elle redeviens ta chaire, dans ta bouche et j'ARRACHE encore et encore, les os, la colonne, trapèzes et omoplates, gorge, nuque et glotte, mange mais MANGE!!!! Tu ne peux plus, vous ne pouvez plus mais pourquoi? Vous me rendez triste, vous bande d'humain sans conviction, sans volonté sans FORCE, ailleurs vous êtes ailleurs, et me croyez perdue alors que c'est vous qui l'êtes, je ne suis pas moi par vous, je ne suis pas moi en vous, je suis Je, je suis Moi et vous et Vous en vous qui croyez au Nous vile mascarade! Reflets abjectes dans lesquels l'Homme trouve son idée. Je dévore, le reste de Ta chaire, de ma nouvelle chaire, Ô mon dieux, quelle déferlante, quelle extase, de régénérer, de te régénérer en moi, tu est parfait ici, dans mon estomac, enfin tu es fort, enfin tu me rend fort, Homme...

# Posté le dimanche 06 avril 2008 08:41

Modifié le dimanche 06 avril 2008 08:58

Van Gogh...

Van Gogh...
besoin d'être un peu seul, de trouver, de me retrouver pour de bon, de redevenir le locataire de ma maison...
Je suis épuisé, excusez moi...
Je vous aime.


Je ne désire pas une chose parce qu'elle est bonne, c'est parce que je la désir qu'elle me semble bonne... Et voilà tout le péché originel de l'Homme, voilà d'où proviennent tous ses maux... Asservis qu'il est à ses désirs, qui l'empêchent de voir clair en lui, de distinguer ce qui est bon de ce qui est mauvais, attrapant au vols ces grandes promesses, qui l'entraîne dans une chute inexorable. "Met ta main au feu, mon fils, mais vas y te dis-je! Ne craint rien cela est bon, cela est doux..." l'enivrent il. Seulement, il arrive qu'on ne ressente la brûlure que lorsqu'il est trop tard, tant notre esprit, absorbé par l'imagination d'une Mecque lointaine, ne prenait plus soin de son corps... Et tiraillés que nous sommes entre cette douleur mêlée de Joie, et cette raison implacable de celui qui ouvre les yeux, nous devenons fou... Oublier l'objet de nos malheur, notre rêve le plus sincère, et nous le quittons, pour de bons croyons nous... Mais sitôt nous le désirons encore, revivre les instants magiques, débuts florissants, replonger dans cette eau douce et chaude d'où l'on tire les plus beaux souvenirs d'un amour naïf et distant, qui tâtonne et minaude... Et ainsi le cercle sans fin qui nous tourmente et nous angoisse, nous fait revivre une beauté qu'on croit nouvelle et libre, et qui nous choc aux nouvelles lunes... Mais alors, que faire dans ces moments là? Ecraser la Tristesse, par une Joie plus grande... La réponse, naïve, simple, évidente et pourtant la seul excuse. Sauter hors du cercle, le plus loin possible pour ne pas rester trop longtemps sans chemin, essayer sans relâche, jusqu'à être enfin satisfait. Et comprendre à présent ce qui est bon pour soi, digérer cette souffrance infecte, et savoir qu'elle n'était point vaine, puisqu'en montrant le pire, elle fit éclore le meilleur dans votre coeur. L'erreur est toujours bénéfique, à qui veut vivre pleinement... Et malheur à celui qui n'a jamais souffert de rien, celui ci s'écroulera, trop fragile devant la déferlante.

# Posté le samedi 22 mars 2008 14:16

Modifié le dimanche 30 mars 2008 12:47

Bonne Semaine!

Bonne Semaine!
.....



Elle m'a dit qu'elle était cap de bien s'entendre avec moi de nouveau, que tout redevienne comme avant, comme quand c'était chouette, qu'on faisait les fous, insouciant de l'amour qu'on avait l'un pour l'autre, comme quand c'était chouette, que je racontais des histoires toute la nuit, qu'on riait, comme quand c'était chouette et que je partais en tirant la gueule parce que c'était trop dur, et qu'elle me disait que je pourrai revenir quand je voudrai... Pour me laisser cette petite chance de me racheter je l'aime, et je pense qu'a jamais elle occupera une petite place dans mon coeur, car maintenant je sais, je sais l'importance qu'elle a eu et qu'elle a pour moi, je sais aussi ce qu'elle a transformé et ce qu'elle a apporté de bien... Comme quoi c'est quand on perd quelque chose qu'on se rend compte qu'on y tiens... Jte le dis, t'es trop cool comme fille!!!





Rusalka - Dvorak

[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 10 mars 2008 03:50

Modifié le lundi 17 mars 2008 04:13

Rapport au monde...

Rapport au monde...
......


......On se révélerait dans les yeux de l'autre... Si on évolue, si on se transforme, c'est par cause intérieures ou extérieures? C'est un petit mystère, tantôt on se dit que "l'on doit" faire ceci ou cela, et parfois les autres nous poussent à le faire... Ou est-ce l'inverse? Et qu'en est il des solitaires? Peuvent ils seulement avoir du respect pour eux même, pour le soin de leur âme? Ecoutez chères amis, je suis perdue, je ne sais par ou je né chaque jour, comment je me transforme, et j'aimerais trouver la réponse... Et cette réponse,est elle en moi? Ou en vous?! Dans l'amour peut être... Englobons donc! Les questions aussi complexes ont besoins d'être englobées... Mais pour englober des parties encore faut il les déterminer non? Quelle est donc votre pouvoir sur moi? Êtes vous tout puissant ou insignifiant? Et dois je me mettre a nu devant vous? Ou alors peut être serait il plus judicieux que je reste cacher, sous mes masques, et mes voiles..? C'est une question de rapport au monde, et si on comprend cette dynamique, je suis convaincue qu'on comprend toutes les autres... Au fond, jusqu'à quel point puis je devenir plus fort, grâce à toi, qui me lis?



I/ Dans mon rapport aux autres.
II/ Dans mon rapport à moi-même.
III/ Dans mon rapport au monde.
IV/ L'englobant, la marche de l'Homme.

# Posté le dimanche 09 mars 2008 12:47